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Derniers développements :
Le 22 mai 2007, TERRAPPA a informé le nouveau Président de la République Française des démarches déjà entreprises auprès de M. Jacques Chirac dont les accusés de réception n'ont pas été véritablement encourageants.
Le 1er juin 2007, TERRAPPA a soufflé sa première bougie.
Au 1er novembre 2007, l'association est heureuse d'annoncer que ses textes (blogs sur canalblog + site TERRAPPA) sont lus dans 76 pays sur les 5 continents. De plus, ses textes sont, depuis le 27 juin 2007, aussi disponibles en anglais ici ! Remerciements à ceux qui en informeront étudiants, amis et connaissances.
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Accueil > 2ème proposition de TERRAPPA
> L'appartenance à la terre
Proposition de TERRAPPA à la Fédération Internationale
des Droits de l'Homme :
Adjonction d'un complément au texte de la Déclaration Universelle
des Droits de l'Homme
L'adjonction proposée
Exposé des motifs
L'adjonction proposée
L'actuel art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme stipule :
- Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence
à l'intérieur d'un Etat.
- Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir
dans son pays.
« Toute personne peut légitimement revendiquer son droit naturel
d'appartenance physique à la terre où ses derniers ancêtres connus
ont ancré leurs racines et y retourner, si elle le désire »
, doit être ajouté
dans un alinéa 3 destiné à compléter l'art. 13 de la
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948. En effet, les articles 12 et
13 de ladite Déclaration permettent de comprendre que l'adjonction demandée y est
implicitement suggérée.
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Exposé des motifs
Il est tout à fait évident que toute personne, née quelque part sur la terre,
se nourrit avec des aliments obtenus du sol familier, ou tirés de l'élevage du
bétail environnant. C'est ainsi que l'espèce humaine grandit, s'active, vieillit,
meurt et retourne dans cette terre, qu'elle soit consistante, sablonneuse ou serve de support
aux flux de l'hydrographie.
L'appartenance physique de tout être vivant à un certain support terrestre est donc
une réalité incontestable, un droit naturel et donc fondamental. Il doit être
clairement énoncé comme tel, car beaucoup de personnes tenues éloignées
de leur lieu d'origine sont en proie à des malaises générateurs d'une
souffrance morale profonde, déprimante, parfois funeste. Maintenir cet état de fait
est inhumain, indigne d'une société capable de comprendre que le droit de toute personne
à l'appartenance revendiquée est fondé sur le constat que sa lignée est
formée par la chaîne des générations qui se sont succédé
depuis la manifestation de ses ancêtres sur la terre.
Avec ce droit d'appartenance, il demeure toujours possible à quiconque de modifier la
trajectoire de sa lignée vers un autre lieu géographique d'existence, choisi par ses
soins, si telle est sa volonté et que sa demande est recevable.
La reconnaissance de ce droit fondamental ne rejette nullement le point de vue des différentes
religions quant au concept de l'appartenance religieuse des personnes concernées.
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