Le 22 mai 2007, TERRAPPA a informé le nouveau Président de la République Française des démarches déjà entreprises auprès de M. Jacques Chirac dont les accusés de réception n'ont pas été véritablement encourageants.
Le 1er juin 2007, TERRAPPA a soufflé sa première bougie.
Au 1er novembre 2007, l'association est heureuse d'annoncer que ses textes (blogs sur canalblog + site TERRAPPA) sont lus dans 76 pays sur les 5 continents. De plus, ses textes sont, depuis le 27 juin 2007, aussi disponibles en anglais ici ! Remerciements à ceux qui en informeront étudiants, amis et connaissances.
TERRAPPA est une association autonome sans but lucratif et à vocation humanitaire.
Elle fonctionne sans demander de soutien financier. Pour nous contacter, il
vous suffit d'envoyer un e-mail à cette adresse :
contact@terrappa.org Retour en tête de page
Notre association défend le principe d'appartenance de toute personne à
une terre ancestrale particulière. Les considérations anthropo-philosophiques qui
suivent montrent l'importance de ce principe puisé tout simplement dans la réalité.
Si l'on se réfère aux caractéristiques générales du
règne animal, on constate que les espèces vivent et restent ordinairement
sur le territoire où elles ont vu le jour. Elles s'aventurent rarement sur d'autres
espaces et ne s'approchent des villes et villages que si elles sont poussées par la
famine ou le feu.
Les éléphants, le moment venu, retournent généralement sur la
« terre des ancêtres » pour y mourir.
Les oiseaux migrateurs reviennent à leurs arbres et reliefs familiers.
Qui pourrait démontrer que la « Terre-mère » n'est pas le réservoir
nourricier des corps formés à l'aide des substances végétales et
animales naturelles, durant le temps de la gestation, et dont la croissance s'opère
ensuite de manière autonome ?
Selon ce que l'on peut observer, le but de la vie est l'affinement dans le temps des êtres
à devenir humain, quelles que soient les circonstances ayant permis leur apparition, puis leur évolution
(adaptation au milieu, transformation de l'environnement, protection de la santé,
génération de nombreux descendants, culture du sol, exploitation des produits du
sous-sol, transmission du savoir, développement d'activités économiquement
rentables). Chacun est censé travailler à la sueur de son front, pour manger et
s'individualiser.
Cependant, le penchant négatif du comportement animal a toujours, chez l'individu humain,
maintenu le recours de la guerre pour assouvir son instinct de puissance.
Cette terre nourricière, dont nous sommes tous usufruitiers à égalité
de droits avec toutes les personnes vivantes, tant sur les espaces émergés que sur
l'eau des mers et des océans, suggère l'obligation de consommer les nourritures
qu'elle offre avec discernement, économie et le plus grand soin. Car il appartiendra
à nos enfants et aux enfants de nos enfants de continuer la chaîne des
générations humaines sur la terre, aussi longtemps que la qualité des conditions
de vie à l'air libre en permettra l'exercice.
Le phénomène de la vie sur la terre paraît de plus en plus fragile, au regard
des « progrès » réalisés quant à sa qualité et dans
tous ses aspects. Beaucoup de personnes connaissent une errance forcée, économique
ou événementielle, qui a rompu les liens avec leurs repères affectifs et
territoriaux essentiels : vestiges d'habitations, pierres tombales, restes de monuments, inscriptions gravées ou peintes, par exemple. L'instabilité morale et la crainte de lendemains toujours plus amers
sont des facteurs capables d'enlever, chez beaucoup d'entre elles, toute volonté de s'opposer
intelligemment aux diverses dérives qui les guettent, ne serait-ce qu'en se laissant
entraîner dans des entreprises violentes, à la mesure de leur désespoir.
C'est ainsi que la société actuelle s'est infantilisée sensiblement et
connaît une délinquance en forte croissance, du fait qu'elle a perdu le sens des
responsabilités naguère enseignées aux enfants et adolescents dans les
écoles. Elle perd aussi sa capacité d'ouvrir des voies accessibles à tous pour
favoriser un avenir humain plus sûr et plus gratifiant. Les gouvernements se contentent de
recommander aux pays en guerre de modérer les risques de dégâts collatéraux
dans les populations civiles exposées. L'instinct bestial surpasse peu à peu la
maîtrise des pulsions de puissance sur autrui. La porte est donc ouverte, regrettablement, vers
le retour à un stade inférieur d'évolution.
La Déclaration universelle des Droits de l'Homme a le grand mérite d'avoir
cherché à faire respecter la dignité de toute personne, dans le texte tel
qu'adopté le 10.12.1948. Elle est largement connue dans le monde, mais encore peu mise en
pratique dans certains pays. Il serait donc particulièrement utile de renforcer le support
irremplaçable qu'elle constitue dans l'histoire de l'humanité en ajoutant l'appartenance
à la terre des ancêtres connus en dernier lieu, en tant que droit fondamental et naturel
de toute personne vivante, indépendamment des conventions territoriales existantes.
La terre et la chaîne des générations sont les principaux éléments
matériels liant le passé au présent et constituent le cadre de la
réalité dans laquelle nous existons.
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Les objectifs de TERRAPPA sont les suivants :
Dans l'immédiat :
Proposer à l'ONU d'étudier sans
délai l'opportunité d'interdire la guerre, sur tout le globe,
et d'exiger l'appui de toutes les nations dans l'application de mesures
prioritairement diplomatiques exercées, au besoin, par des actions
assez fermes, pour mettre hors d'état de nuire les responsables (politiques,
militaires, religieux, ainsi que les mouvances terroristes) de troubles dont
le développement, sans frein légal jusqu'alors, provoquait des
guerres à leur convenance.
Proposer à la Fédération
Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) une adjonction à
la Déclaration universelle des Droits de l'Homme du 10.12.1948
accordant aux personnes déplacées contre leur gré, ou au
hasard des circonstances d'un passé mouvementé, un droit fondamental,
naturel et légitime d'appartenance à la terre de leurs derniers
ancêtres connus, avec la possibilité d'y revenir si elles le
désirent.
Dans l'avenir :
Proposer des voies de réflexion, aux instances
internationales concernées, débouchant sur les possibilités
les plus raisonnables de développement d'une société civile,
économique, intelligente et mesurée, capable de se reprendre en main,
de rejeter les excès dont elle souffre et de recréer des conditions
de vie plus favorables à ses enfants et autres descendants.
L'avancement vers ces objectifs fera l'objet de nombreuses communications que TERRAPPA se
réserve d'ores et déjà la possibilité de faire connaître sur
son site Internet.
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