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> Contre la guerre
Proposition de TERRAPPA à l'Organisation des Nations Unies :
il faut interdire le recours à la guerre sur toute la terre
(Nous sommes entrés dans le XXIème siècle)
Brève introduction
Déclaration liminaire
Dans la pratique
Dispositions d'application proposées
Conclusion
Brève introduction
TERRAPPA a soumis les recommandations suivantes à l'attention de l'Organisation
des Nations Unies (ci-après ONU) en sa qualité d'institution
faîtière des organismes constitués aux fins d'établir et de
protéger la paix dans le monde.
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Déclaration liminaire
Depuis toujours, la violence a été le moyen le plus primitif d'imposer sa
volonté de domination ou de satisfaire son instinct de puissance sur les êtres et
les choses. Le recours à la guerre, dans l'espèce humaine, est le résultat
d'un développement organisé de ces pulsions afin de permettre à certains de
s'emparer d'un pouvoir plus étendu au sein de la société.
C'est pourquoi les nations, les communautés religieuses, les ethnies, les groupes sociaux,
les mouvements contestataires et les partis politiques devront accepter l'interdiction de se livrer
à la guerre au moyen d'armes conventionnelles, chimiques, biologiques et nucléaires en
particulier, sur terre, sur mer et dans les airs, si l'Assemblée Générale
de l'ONU en soumet l'objet au vote de ses membres et qu'il est adopté.
Le XXIème siècle devrait être l'occasion d'une adaptation dans ce sens du droit
international actuellement en vigueur et d'encourager les institutions spécialisées de
l'ONU à développer les effets positifs que crée l'interdiction de faire
la guerre sur toute la terre.
La Charte de l'ONU du 26 juin 1945, signée après plusieurs années d'une
guerre mondiale particulièrement dévastatrice matériellement et traumatisante
humainement, a soutenu l'humanité dans sa capacité à rebondir avec
détermination vers des lendemains meilleurs et plus sûrs.
L'évolution économique et scientifique en particulier, ainsi que la démocratisation
croissante des instruments du savoir, ont fait considérablement avancer la société
vers des besoins nouveaux dont la satisfaction ne saurait être obtenue que si la paix entre les
hommes devient une obligation légale. Toutefois, la paix étant une condition et non un but
en soi, c'est donc la prohibition généralisée du droit de recours à la guerre
que l'ONU doit clairement introduire dans sa Charte.
Un futur pour l'humanité n'existera que si les conditions utiles et urgentes sont
élaborées collectivement et à temps.
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Dans la pratique
Il appartient au Secrétaire Général de l'ONU de prendre toutes dispositions
utiles, afin que les Etats membres soient informés rapidement quant à cette revendication
et invités à voter une résolution ad hoc, permettant d'ajouter à la Charte
de l'ONU l'interdiction de recourir à la guerre pour imposer sa volonté, ou affirmer
la supériorité de sa force militaire. Les articles de la Charte relatifs aux conditions
jusqu'alors préconisées pour limiter, dans les conflits, les effets dévastateurs
en vies et en choses, peuvent être adaptés dans le sens des dispositions
énoncées ci-après.
TERRAPPA précise qu'elle a choisi un objectif essentiel : obtenir, pour tous nos
descendants et sur toute la terre, les moyens objectivement indispensables à la continuation
de la vie humaine, en toute circonstance.
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Dispositions d'application proposées
- Article 1 :
Le droit de faire la guerre n'est pas acceptable, ni équitable. Il est
donc interdit.
- Article 2 :
Anéantir des vies, des habitations, des surfaces cultivées ou nécessaires
à l'alimentation des animaux, par des moyens logistiques et techniques conçus à
cette fin, a pour conséquence de modifier irréversiblement des équilibres
essentiels générant les organismes vivants au sein de la nature. C'est une
réalité contraire au droit à la vie.
- Article 3 :
Tout conflit de nature à conduire des groupes humains à prendre les armes pour en
affronter d'autres, quelles que soient les raisons invoquées, doit être surmonté
diplomatiquement, ou par des moyens appropriés de pression internationale susceptibles de faire
retomber les tensions et de sauvegarder tant la vie que les intérêts légitimes des
populations exposées.
- Article 4 :
La guerre est un fléau que l'Homo sapiens a la capacité de maîtriser par
son intelligence. Il se distingue du monde animal primaire par les bienfaits de la civilisation acquise
au cours des siècles écoulés. L'autocritique ou la remise en question doivent
l'inciter à dominer sans peine toute pulsion de cruauté bestiale dans son comportement.
- Article 5 :
Le Conseil de Sécurité de l'ONU a la compétence de prendre toutes les
dispositions utiles aux fins d'empêcher l'éclatement d'un conflit au sens de l'article 3.
- Article 6 :
Le cours normal de la vie des personnes composant l'espèce humaine doit être
prioritairement protégé en toute circonstance.
- Article 7 :
Le Conseil de Sécurité de l'ONU a la responsabilité de réaliser,
avec le concours de tous les pays établis sur la terre, des moyens de défense
appropriés à la protection de l'humanité en prévision de toute menace pouvant
surgir de l'espace.
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Conclusion
TERRAPPA fera connaître publiquement, par la voie des médias, le bien-fondé
de son initiative. D'autre part, TERRAPPA propose séparément une demande
d'adjonction d'un alinéa 3 à l'art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits
de l'Homme du 10 décembre 1948, auprès de la Fédération Internationale des
Droits de l'Homme à Paris.
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