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 Date: 10/03/2010                                                                                 Dernière mise à jour: 08/02/2009
 
 



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Derniers développements :

Le 22 mai 2007, TERRAPPA a informé le nouveau Président de la République Française des démarches déjà entreprises auprès de M. Jacques Chirac dont les accusés de réception n'ont pas été véritablement encourageants.

Le 1er juin 2007,
TERRAPPA a soufflé sa première bougie.

Au 1er novembre 2007, l'association est heureuse d'annoncer que ses textes (blogs sur canalblog + site
TERRAPPA) sont lus dans 76 pays sur les 5 continents. De plus, ses textes sont, depuis le 27 juin 2007, aussi disponibles en anglais ici ! Remerciements à ceux qui en informeront étudiants, amis et connaissances.

Accueil > 1ère proposition de TERRAPPA > Contre la guerre

Proposition de TERRAPPA à
l'Organisation des Nations Unies :
il faut interdire le recours à la guerre
sur toute la terre
(Nous sommes entrés dans le XXIème siècle)


Brève introduction
Déclaration liminaire
Dans la pratique
Dispositions d'application proposées
Conclusion


Brève introduction

TERRAPPA a soumis les recommandations suivantes à l'attention de l'Organisation des Nations Unies (ci-après ONU) en sa qualité d'institution faîtière des organismes constitués aux fins d'établir et de protéger la paix dans le monde.
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Déclaration liminaire

Depuis toujours, la violence a été le moyen le plus primitif d'imposer sa volonté de domination ou de satisfaire son instinct de puissance sur les êtres et les choses. Le recours à la guerre, dans l'espèce humaine, est le résultat d'un développement organisé de ces pulsions afin de permettre à certains de s'emparer d'un pouvoir plus étendu au sein de la société.
C'est pourquoi les nations, les communautés religieuses, les ethnies, les groupes sociaux, les mouvements contestataires et les partis politiques devront accepter l'interdiction de se livrer à la guerre au moyen d'armes conventionnelles, chimiques, biologiques et nucléaires en particulier, sur terre, sur mer et dans les airs, si l'Assemblée Générale de l'ONU en soumet l'objet au vote de ses membres et qu'il est adopté.
Le XXIème siècle devrait être l'occasion d'une adaptation dans ce sens du droit international actuellement en vigueur et d'encourager les institutions spécialisées de l'ONU à développer les effets positifs que crée l'interdiction de faire la guerre sur toute la terre.
La Charte de l'ONU du 26 juin 1945, signée après plusieurs années d'une guerre mondiale particulièrement dévastatrice matériellement et traumatisante humainement, a soutenu l'humanité dans sa capacité à rebondir avec détermination vers des lendemains meilleurs et plus sûrs.
L'évolution économique et scientifique en particulier, ainsi que la démocratisation croissante des instruments du savoir, ont fait considérablement avancer la société vers des besoins nouveaux dont la satisfaction ne saurait être obtenue que si la paix entre les hommes devient une obligation légale. Toutefois, la paix étant une condition et non un but en soi, c'est donc la prohibition généralisée du droit de recours à la guerre que l'ONU doit clairement introduire dans sa Charte.
Un futur pour l'humanité n'existera que si les conditions utiles et urgentes sont élaborées collectivement et à temps.
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Dans la pratique

Il appartient au Secrétaire Général de l'ONU de prendre toutes dispositions utiles, afin que les Etats membres soient informés rapidement quant à cette revendication et invités à voter une résolution ad hoc, permettant d'ajouter à la Charte de l'ONU l'interdiction de recourir à la guerre pour imposer sa volonté, ou affirmer la supériorité de sa force militaire. Les articles de la Charte relatifs aux conditions jusqu'alors préconisées pour limiter, dans les conflits, les effets dévastateurs en vies et en choses, peuvent être adaptés dans le sens des dispositions énoncées ci-après.
TERRAPPA précise qu'elle a choisi un objectif essentiel : obtenir, pour tous nos descendants et sur toute la terre, les moyens objectivement indispensables à la continuation de la vie humaine, en toute circonstance.
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Dispositions d'application proposées

Article 1 :

Le droit de faire la guerre n'est pas acceptable, ni équitable. Il est donc interdit.

Article 2 :

Anéantir des vies, des habitations, des surfaces cultivées ou nécessaires à l'alimentation des animaux, par des moyens logistiques et techniques conçus à cette fin, a pour conséquence de modifier irréversiblement des équilibres essentiels générant les organismes vivants au sein de la nature. C'est une réalité contraire au droit à la vie.

Article 3 :

Tout conflit de nature à conduire des groupes humains à prendre les armes pour en affronter d'autres, quelles que soient les raisons invoquées, doit être surmonté diplomatiquement, ou par des moyens appropriés de pression internationale susceptibles de faire retomber les tensions et de sauvegarder tant la vie que les intérêts légitimes des populations exposées.

Article 4 :

La guerre est un fléau que l'Homo sapiens a la capacité de maîtriser par son intelligence. Il se distingue du monde animal primaire par les bienfaits de la civilisation acquise au cours des siècles écoulés. L'autocritique ou la remise en question doivent l'inciter à dominer sans peine toute pulsion de cruauté bestiale dans son comportement.

Article 5 :

Le Conseil de Sécurité de l'ONU a la compétence de prendre toutes les dispositions utiles aux fins d'empêcher l'éclatement d'un conflit au sens de l'article 3.

Article 6 :

Le cours normal de la vie des personnes composant l'espèce humaine doit être prioritairement protégé en toute circonstance.

Article 7 :

Le Conseil de Sécurité de l'ONU a la responsabilité de réaliser, avec le concours de tous les pays établis sur la terre, des moyens de défense appropriés à la protection de l'humanité en prévision de toute menace pouvant surgir de l'espace.

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Conclusion

TERRAPPA fera connaître publiquement, par la voie des médias, le bien-fondé de son initiative. D'autre part, TERRAPPA propose séparément une demande d'adjonction d'un alinéa 3 à l'art. 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme du 10 décembre 1948, auprès de la Fédération Internationale des Droits de l'Homme à Paris.
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